Quand la technologie bouscule la donne actuelle
L’émergence des pédales d’effets spécifiques pour basse (octaver, fuzz, overdrive) et la démocratisation des plugins logiciels depuis les années 2000 ont favorisé le retour de la basse en pleine lumière. Avec Architect, Darkglass ou Neural DSP, de plus en plus de producteurs cherchent à faire ressortir la basse, même dans les productions extrêmes. Le metalcore et le deathcore à consonance moderne (Architects, Jinjer, Spiritbox) en sont de bons exemples : la basse est mixée de façon tranchante, pour soutenir l’impact rythmique et ajouter du relief aux arrangements.
La massification des home-studies et la pluralité des moyens d’enregistrement permettent aujourd’hui de configurer les sons selon le style voulu en toute autonomie, offrant un spectre d’expression inédit aux bassistes créatifs.